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poingrose_net.jpgLes socialistes du canton de Trélazé, PS 49, vous souhaitent la bienvenue sur leur blog. A travers cet outil de communication, nous souhaitons vous permettre de nous interpeller et de vous informer sur notre actualité comme sur celle de notre terre ardoisière. Ensemble, pour le progrès social !

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Jeudi 31 juillet 2008 4 31 /07 /Juil /2008 14:38

          Par Marc Goua

Député-maire de Trélazé

 

Plus de 5 millions de français vivent aujourd’hui dans les 752 quartiers dits sensibles –les « ZUS »-, dont près d’un sur 8 en Île de France. Parallèlement, en 2006, le pouvoir d'achat par habitant des 1 % des communes les plus riches était 45 fois plus élevé que celui des 1 % les plus pauvres. On comprend dès lors en quoi le climat y reste explosif. Pour autant, dans le cadre de la réforme de l’Etat, la politique de la ville paraît aujourd’hui menacée.

Il nous appartient en effet de prendre la mesure des mouvements en cours : dans le cadre de la révision générale des politiques publiques –la fameuse RGPP- la place que nous accorderons aux banlieues sera symptomatique du choix fait par le gouvernement entre une réforme technocratique et comptable ou une réforme comptable certes, mais aussi stratégique et « faiseuse » de cohésion sociale.

Comment comprendre l’explosion urbaine de Villiers le Bel sans savoir que dans cette ville de près de 30 000 habitants, pas un lycée général, pas d’ANPE, pas d’ASSEDIC, pas même un commissariat de police ? La concentration des services publics a conduit à l’appauvrissement de ces territoires au profit des villes centres ou des villes riches. Pour combler ce fossé qui s’accentue, habitants, associations et élus locaux doivent déployer au quotidien des trésors d’ingéniosité pour panser les plaies, et agir pour le cadre de vie. Sans être suffisante parce qu’inarticulée avec l’aménagement du territoire, la politique de la ville nous a permis de donner de l’ampleur à ces actions.

En réalité, l’échec de nos politiques dîtes « de la ville », c’est d’abord l’échec du retrait de l’Etat de ces territoires, qui continuent d’accueillir toujours plus de population. La réalité est que les moyens de la politique de la ville sont venus peu à peu remplacer des moyens de droit commun de moins en moins présents. La réalité est que dans les villes les plus exposées, ces crédits sont venus compenser l’absence structurelle de recettes pérennes, consécutives à la répartition fondamentalement inégale de la ressource fiscale. La réalité est que pour vraiment sortir les banlieues de leurs difficultés, il nous faut repenser nos politiques publiques : nous devons dépasser la logique aboutissant à la ségrégation entre une politique de la ville pour les banlieues difficiles et des politiques de droit commun pour le reste du territoire, vers une politique de droit commun pour tous intégrant les difficultés de certains territoires.

Pour cela, investissons massivement. L’erreur fondamentale et le positionnement hypocrite de certains consistent à considérer que les moyens dégagés pour ces quartiers sont déjà une faveur qui leur est faite. Quand on donne plus de moyens aux quartiers en difficulté, on ne les favorise pas ; on ne fait qu’agir en faveur du rétablissement de l’équité. Le rattrapage n’est pas une faveur.

Ciblons les territoires effectivement prioritaires pour éviter le saupoudrage de crédits déjà insuffisants et proposons une réforme ambitieuse des finances locales et des dotations de l’Etat, afin qu’elles prennent en compte les différences de situation. Dans ma commune, 60% de notre population vit en ZUS. La cohésion sociale, à travers les dispositifs que nous avons mis en place, a un coût dont je souhaiterais voir le financement davantage partagé qu’entre trélazéens les moins en difficulté pour les trélazéens les plus en difficultés. Aujourd’hui, 715 des 950 communes de plus de 10 000 habitants perçoivent la dotation de solidarité urbaine. Comment trouver normal que des métropoles de plus de 100 000 habitants, qui gèrent des budgets conséquents, la perçoive ? Comment trouver normal que des villes moyennes sans populations pauvres touchent cette dotation?

Le combat des banlieues n’est pas le combat des seuls élus de banlieue ; parce qu’il en appelle à la solidarité et interroge directement la cohésion nationale, parce qu’il est une promesse non tenue de la République, il est le combat de l’ensemble des français. On ne peut prétendre imaginer la société de demain sans considérer celle qui aujourd’hui met au ban des millions de personnes et laisse se constituer de véritables ghettos urbains. A refuser de voir ces réalités, pourtant à la porte de chez nous, le climat urbain va devenir de plus en plus explosif.

 

Par Section socialiste du canton de Trélazé
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /Juil /2008 09:37

Mardi 15 juillet, Marc Goua est intervenu en séance à l’occasion du débat sur la création du « droit d’accueil dans les écoles » pour affirmer l’ineptie du projet du gouvernement.

 

En effet, ce texte se veut la transposition des déclarations provocatrices du Président de la République, qui ont conduit dans l’urgence et dans l’absence de dialogue social et de dialogue avec les collectivités à déposer un projet de loi inefficace et politicien.


Inefficace
, car dans un contexte de suppression de dizaines de milliers de poste, ce projet de loi déplace la vraie question de la continuité et la qualité du service public de l’Education Nationale vers un hypothétique droit d’accueil des enfants, géré par les communes. Notre société ne peut se résoudre à la substitution de l’apprentissage des savoirs et savoirs être par de la simple garderie.


Politicien
, car ce projet de loi vise à opposer parents, enseignants et fonctionnaires territoriaux. Comment donner crédit à l’idée populiste -lorsqu’on a pour mission de rassembler les français- que le problème des absences dans l’Education Nationale est d’abord le fait du droit de grève, alors qu’il est en réalité le fait des maladies et de la formation professionnelle ? L’absence des enseignants est d’abord le fruit de l’absence de véritable gestion prévisionnelle des emplois, bref de la mauvaise gestion administrative de l’ensemble de la fonction publique. Mais la droite préfère polémiquer en faisant reposer ses erreurs de gestion sur les syndicats.


Enfin, Marc Goua a dénoncé l’imposture visant à faire reposer sur les collectivités locales la responsabilité de la continuité d’un service public d’Etat.

D’une part, il s’agit une nouvelle fois de substituer l’impôt local à la solidarité nationale, renforçant ainsi davantage les disparités de traitement entre communes riches et communes pauvres. D’autre part, ce texte accroît la confusion dans l’organisation des pouvoirs : le maire sera dorénavant pénalement responsable en cas de problème, à la place de l’Etat, pour un service d’accueil imposé par ce dernier.

Par Section socialiste du canton de Trélazé
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Jeudi 22 mai 2008 4 22 /05 /Mai /2008 00:29

Le Parti socialiste apporte son soutien à la mobilisation engagée par les organisations de salariés et salue leur volonté de rassemblement. Il demande l’ouverture d’une vraie négociation avec les partenaires sociaux et non une simple consultation des organisations syndicales,.

Il s’agit en effet d’une initiative syndicale unitaire face à la méthode de négociation employée et au contenu de la réforme voulu par le pouvoir.

Les socialistes manifestent une volonté de renforcement du système par répartition pour des raisons de justice sociale, d’efficacité et de solidarité entre les générations.

Ils rappellent leur attachement, en l’état actuel, à l’accès à une retraite à 60 ans moyennant 40 annuités de cotisations. Ils considèrent avant toute chose que la priorité aujourd’hui réside dans l’amélioration de l’emploi des salariés de plus de 55 ans, le recul de la précarité salariale, des progrès réels de la négociation relative à la pénibilité des métiers.

Les socialistes estiment urgent de revaloriser sérieusement le pouvoir d’achat des retraités et en particulier des 6,5 millions d’hommes et de femmes âgés de plus de 60 ans, qui perçoivent souvent des pensions inférieures au SMIC. De ce point de vue les annonces récentes du gouvernement sont très loin du compte.

Par Section socialiste du canton de Trélazé
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Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /Mai /2008 19:25

Le 15 janvier 2008, dans un premier communiqué, le Parti socialiste et la FNESR ont exprimé leur opposition au dispositif élaboré par Xavier DARCOS visant, au titre du service minimum, à substituer des fonctionnaires municipaux aux enseignants en grève.

Face à l’obstination du gouvernement, le Parti socialiste et la FNESR renouvellent leur opposition à ce dispositif, dont ils dénoncent à nouveau le principe et la méthode :

-     Substituer à des fonctionnaires de l’Éducation nationale, en grève, des fonctionnaires territoriaux, en payant qui plus est ces derniers par une ponction opérée sur le salaire des premiers est une façon de casser la grève en divisant les fonctionnaires.

-    Chercher à faire peser sur les communes les conséquences de conflits qu’il aura déclenchés n’est rien d’autre pour l’État qu’une défausse de ses responsabilités sur les collectivités.

- C’est ignorer la situation spécifique des petites communes, confrontées, avec ce dispositif, à de réelles difficultés pour mobiliser, de façon ponctuelle et urgente, le personnel nécessaire à l’accueil des enfants de maternelle et de primaire.

Sur la méthode, aucune concertation préalable n’a été organisée avec les associations d’élus : c’est encore une fois la marque du peu d’estime dans lequel ce gouvernement tient les collectivités et les élus territoriaux.

Lors de la grève de janvier dernier, le service public minimum a été mis en œuvre par seulement 1000 communes sur les 36 000 que compte notre pays, sans que cela ait paru poser de problème d’accueil particulier pour les enfants et leurs familles.

C’est donc un camouflet qui a été infligé au ministre qui en avait d’ailleurs tiré la leçon et promis des négociations. Ces négociations n’ont pas lieu, la surenchère est de retour. Ceci est vécu par tous les partenaires de la communauté éducative comme une trahison et une provocation.


Communiqué du Bureau national du parti socialiste

Par Section socialiste du canton de Trélazé
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Mardi 6 mai 2008 2 06 /05 /Mai /2008 10:35

En cette période empreinte de mal-être social et de difficulté à s’épanouir, le français moyen aspire à plus de bonheur et de tranquillité, mais aussi à davantage de reconnaissance et de respect. Or au plus haut niveau de l’Etat, les valeurs magnifiées par le pouvoir présidentiel sont inversement proportionnelles à ce qu’une morale raisonnable et une sagesse démocratique devraient supposer…


Quand notre président fait l’éloge de la propriété individuelle, que chaque français puisse avoir une belle voiture, une belle maison, un travail bien payé, il renforce l’individualisme et le « Chacun pour soi », c’est-à-dire ce qui mine les relations entre les personnes par la compétition, la comparaison et développe l’égoïsme personnel ...

Quand Nicolas Sarkozy magnifie l’argent et la richesse, et se donne en témoin comme le « pote » des plus riches et des plus grands, il plombe la solidarité et méprise les plus petits, constat qu’on peut établir dans trois séries de faits à rapprocher : l’absence de générosité étatique et ministérielle envers les plus humbles, l’augmentation du nombre d’enfants qui ne mangent pas à leur faim (950.000 en 2002, 2,1 million en 2008), l’accentuation des demandes de repas au Secours catholique et aux « restos du cœur », ou encore l’augmentation inquiétante des familles vivant sous le seuil de pauvreté (+15% en 5 ans)!


Notre société politique et économique place donc le citoyen dans une vie où la phrase de Holbein est vérifiée : « l’homme est un loup pour l’homme » ! En effet, notre système occidental reflète le culte de sa majesté fric, exacerbe l’individualisme au sommet, développe l’immoralisme de quelques édiles et ministres, accentue la présence de la violence sur les écrans de télé, laisse se développer la délinquance juvénile (secteur en progression de 18% depuis 6ans) ou laisse filer les prix des denrées basiques sans contrôle…N’est-il pas immoral que l’on continue à « racketter les pauvres gens » avec une TVA à 20% sur les produits de 1ère nécessité ou une taxe de 70% sur l’essence que les smicards paient journellement pour aller bosser leurs 42 heures ? N’y a-t-il pas un amoralisme sarkozien à vouloir restaurer la morale à l’école quand le plus amoral est le président lui-même ? Ce dernier institue le mensonge comme règle de fonctionnement (pouvoir d’achat, petites retraites, logements sociaux…) et voudrait qu’on enseigne la vérité dans les institutions scolaires ! Le président voudrait qu’on restaure le respect quand publiquement il est à lui seul un contre-exemple flagrant de l’irrespect (celui de la parole, des promesses, jeunes, pauvres gens, etc.)


Pour restaurer une authentique éducation morale à l’école, au collège et au lycée, nos élus, nos décideurs, nos ministres, notre président n’ont-ils pas le devoir de montrer le chemin, donc ne devraient-ils pas s’efforcer d’être des exemples, afin que les plus petits puissent imiter les plus grands sans se mettre en danger (1) ? Aujourd’hui, en ce triste anniversaire d’une élection présidentielle avec 65% de mécontents, force est de constater que ce n’est pas le cas, et que l’immoralisme à la tête de la France ferait bien de cesser rapidement pour que nos Instituteurs et nos Professeurs, qui exercent un si beau et si important métier, puissent remplir leur mission éthique et transmettre nos belles valeurs morales plus facilement, sans avoir en permanence à supporter un contre-exemple à la tête de l’Etat. Il est grand temps que les représentants de notre beau pays restaurent dans leur comportement un minimum de moralisme et de droiture! Car, qu’on se le dise entre vrais laïques, quoiqu’on en dise, nos maîtres et nos enseignants sont des authentiques transmetteurs de valeurs humaines. Et tant mieux pour nos enfants chéris et les élèves de nos écoles. Parole de Chti, de Chercheur Universitaire, de Formateur d’Adultes, et d’Inspecteur de l’Education Nationale.


Guy Lheureux,


(1)Je renvoie les lecteurs à la phrase de Platon en 400 avant -JC :  « Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux aucune autorité de rien ni de personne, alors, c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie . »

Par Section socialiste du canton de Trélazé
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 22:41

Marc Goua, Député-maire de Trélazé, a été élu par ses pairs pour entrer au Conseil d’Administration de l’association des Maires Ville et Banlieue de France, seule association regroupant les communes périphériques des principales agglomérations françaises, les villes de première couronne urbaine et celles de grande banlieue.


Dans un contexte incertain pour l’avenir de ces territoires conjuguant les problèmes économiques, sociaux, culturels,… leur développement passent plus que jamais par une action renforcée des élus locaux comme de l’Etat.

Or, aujourd’hui, la plupart des communes de banlieue seraient conduites à stopper en plein chantier leurs opérations de renouvellement urbain, du fait de la hausse importante du coût de la construction. Actuellement, seules quelques villes de banlieue -dont Trélazé- ont réussi à tirer leur épingle du jeu, du fait de leur réactivité et de l’importance plus mesuré de leur dossier.


Dans ce cadre, la réforme des finances locales doit être envisagée en tenant compte des spécificités de ces territoires, afin de renforcer la solidarité entre villes riches et villes pauvres, entre villes-centre et villes périphériques.

Par Section socialiste du canton de Trélazé
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 08:02

Le Rapport Larcher, comme Janus aux deux visages, peut être interprété et décliné politiquement de deux manières :

  • La création de communautés hospitalières de territoire est une bonne idée si elle permet une meilleure coordination des soins et un regroupement bien compris de l’offre hospitalière. Mais, si l’hôpital de référence vide de leur substance les hôpitaux généraux et locaux du territoire, les cantonnant au rôle de simple annexe, cette politique de regroupement géographique cachera une politique de restructuration purement économique qui ne s’assume pas.

  • L’hôpital public demande un vrai pilotage. La proposition de directoire et de conseil de surveillance est positive si elle associe tous les acteurs de l’hôpital aux côtés d’un directeur fixant la stratégie. Mais, il ne faudrait pas que le directeur soit réduit à être un manager d’un hôpital géré comme une entreprise, sachant que les malades ne pourront jamais être assimilés à un produit rentable.

  • Le Parti socialiste est conscient que l’hôpital doit être plus attractif pour les praticiens hospitaliers. Une valorisation intellectuelle et financière participera à une meilleure reconnaissance de ses praticiens. Mais une privatisation de leur statut n’est pas acceptable dans un hôpital qui est pour le PS l’expression du service public, conjuguant excellence et exigence sociale.

  • Enfin, les dépassements d’honoraires évoqués dans le rapport, qui sont devenus monnaie courante dans les cliniques privées, mais aussi malheureusement à l’hôpital public, doivent être combattus avec fermeté.


Le Parti socialiste attend maintenant la traduction politique de ce rapport par le gouvernement. Saura-t-il réformer l’hôpital en gardant l’esprit de service public ? Toute réforme demande des moyens. Compte tenu de l’état lamentable des comptes sociaux, avec quel argent le gouvernement compte-t-il agir ? Le PS jugera la réforme hospitalière promise par le pouvoir à l’aune de ses réponses.

Communiqué de Pascal TERRASSE, Secrétaire National à la santé,

Claude PIGEMENT, Responsable national à la santé

et Frédéric PAIN, Délégué national à l’hôpital

Par Section socialiste du canton de Trélazé
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Samedi 12 avril 2008 6 12 /04 /Avr /2008 00:29


Le rêve du Grenelle s’est fracassé sur le premier texte de loi théoriquement issu de ses travaux. Les incidents qui ont émaillé, à l’Assemblée nationale, la discussion et le vote du projet de loi sur les OGM révèlent les profondes tensions qui traversent la majorité dès qu’il est question de mettre en œuvre concrètement les engagements pris lors du Grenelle de l’environnement.


Qu’il s’agisse des résultats du vote -où de nombreux députés de droite n’ont pas suivi les consignes du gouvernement-, ou du traitement infligé  à la Secrétaire d’Etat à l’environnement, chacun constate la duplicité de l’UMP qui d’un côté déclare à grands renforts de medias avoir pris la mesure des dangers écologiques, et de l’autre s’empresse de voter des textes législatifs en totale contradiction avec les principes annoncés.
Le Parti socialiste dénonce une telle attitude.

Les socialistes, à l’inverse, conscients de l’étroite interaction existant entre les activités humaines et les écosystèmes, et de l’état inquiétant de leur dégradation, inscrivent la prise en compte de la planète dans leurs finalités fondamentales au même rang que les valeurs d’égalité et de liberté humaines, de progrès et de démocratie.

Communiqué de Béatrice Marre
Secrétaire nationale à l’environnement et au développement durable

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Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /Avr /2008 23:57
Nous, producteurs, agriculteurs, restaurateurs, consommateurs, gastronomes et citoyens, sommes viscéralement attachés aux AOC et labels de qualité qui font la renommée de la France, comme à la protection de l'agriculture conventionnelle et biologique ainsi que des espaces naturels remarquables. L'avenir de ce patrimoine national serait irrémédiablement menacé par les disséminations d'OGM.

Nous nous félicitons de l'adoption par l'Assemblée nationale de l'amendement 252 ajoutant à l'article 1 du projet de loi sur les OGM que ces organismes ne peuvent être cultivés que dans le respect « des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées "sans organismes génétiquement modifiés" et en toute transparence ».

Au moment où le président de la République veut faire inscrire notre gastronomie au patrimoine mondial de l’Unesco, il serait inconcevable de faire marche arrière.

Par notre signature, nous demandons solennellement au gouvernement de s'engager à respecter le vote du Parlement et de s'opposer à toute tentative de suppression de l'amendement 252 jusqu'à l'adoption définitive de la loi.

Pour signer l'appel, envoyer un message à : amendement252@gmail.com

Premiers signataires :
Jean-Marc Ayrault (président du groupe SRC), Jean-Claude Sandrier (président du groupe GDR), André Chassaigne (député du Puy-de-Dôme), Delphine Batho (députée des Deux-Sèvres), Philippe Martin (député du Gers), Alain Bocquet (député du Nord), Jean-Pierre Brard (député de Seine-Saint-Denis), Martine Billard (députée de Paris), Yves Cochet (député de Paris), Jacqueline Fraysse (députée des Hauts-de-Seine), Marylise Lebranchu (députée du Finistère), Jean-Paul Lecoq (député de Seine-Maritime), Noël Mamère (député de la Gironde), Germinal Peiro (député de la Dordogne), François Brottes (député de l’Isère), Corinne Erhel (députée des Cotes d’Armor), Jean Gaubert (député des Cotes d’Armor), Frédérique Massat (députée de l’Ariège), Annick Leloch (députée du Finistère), Philippe Tourtelier (député d’Ille-et-Vilaine), Jean-Jack Queyranne (député du Rhône), François de Rugy (député de Loire-Atlantique), Arnaud Montebourg (député de Saône-et-Loire), François Hollande (député de la Corrèze), Marie-Georges Buffet (députée de Seine-Saint-Denis)
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Dimanche 6 avril 2008 7 06 /04 /Avr /2008 20:46

 

Dans le cadre du débat relatif à la proposition de loi sur le logement déposé par le groupe socialiste à l’Assemblée Nationale, Marc Goua faisait partie des quatre orateurs du groupe à être intervenus en séance, mardi dernier.


Ainsi, après avoir dénoncé l’abus de langage de l’UMP et du gouvernement qui consiste à comparer les logements construits en 2000 et ceux « financés » en 2007… qui ne sont toujours pas construits, Marc Goua a demandé :

  • La date exacte de présentation du projet de loi du gouvernement, toujours annoncé médiatiquement, mais toujours invisible à l’horizon ;

  • La mise en place d’un droit au logement effectif, au vu de l’urgence de la situation, plutôt que la politique actuelle se bornant au soutien à la seule accession à la propriété ;

  • L’augmentation des aides au logement, afin de faire face à la hausse considérable des loyers (près de 30% en six ans) et des charges (près de 50% en dix ans). L’augmentation de ces aides s’avère d’autant plus nécessaire que près des ¾ des 6 millions d’allocataires ont aujourd’hui un revenu égal ou inférieur au SMIC ;

  • Supprimer le plancher de 15 euros en deçà duquel l’APL n’est pas versée, ainsi que le délai d’un mois de carence.


Sur tous ces points, Marc Goua attend toujours les réponses du gouvernement ou s’est vu opposé une fin de non-recevoir de la part de l’UMP. Pendant ce temps, les effets des 15 milliards accordés cet été au profit des couches les plus aisés de la population se font toujours sentir sur déficit de l’Etat.

Par Section socialiste du canton de Trélazé
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