PARTI SOCIALISTE 49 canton de Trélazé
Les socialistes du canton de Trélazé, PS 49, vous souhaitent la bienvenue sur leur blog. A travers cet
outil de communication, nous souhaitons vous permettre de nous interpeller et de vous informer sur notre actualité comme sur celle de notre terre ardoisière. Ensemble, pour le progrès
social !
Grégory BLANC, notre Conseiller général, vient de réagir aux propos du gouvernement UMP
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Allocations sociales : de l’efficacité plutôt que de la com’ politicienne !
L’extrême droite de l’UMP donne le « la » du programme sarkozyste : voir Thierry Mariani, suivi par les Ministres UMP de la Cohésion Sociale et de la Santé, argumenter sur les fraudeurs pour la mise en place d’un fichier unique des allocataires sociaux, cela donne la nausée !
Oui, les fraudeurs doivent être sanctionnés : en démocratie cautionner la fraude, c’est affaiblir l’Etat de Droit. Il est juste regrettable qu’avant de s’exprimer les ministres n’aient pris le temps d’échanger avec leurs amis UMP gérant les Conseils généraux… ils auraient certainement été éclairés sur les décalages entre réalité du terrain et discours à Paris.
Mais la lutte contre la fraude ne fait pas à elle seule l’efficacité d’un système de retour à l’emploi : aujourd’hui, en pleine période de crise, les réformes faîtes au lance-pierre par le gouvernement ont abouti à faire sortir des accompagnements et des statistiques des familles entières, souvent monoparentales, et qui ne bénéficient plus des prestations leur permettant de rebondir.
Notre département compte près de 18 000 bénéficiaires du RSA dont plus de 7 000 sont en situation d’emplois précaires voir très précaires. Combien bénéficient réellement d’une aide à la garde d’enfant lors d’entretiens d’embauche ? Combien bénéficient réellement d’une aide et d’une garde effective lors de contrat de courte durée ?
Le constat est pourtant sans appel : les allocations profitent là comme souvent ailleurs aux personnes les plus intégrées dans l’emploi durable qu’aux familles en précarité…. Et le phénomène s’aggrave.
Plutôt que de parler des fraudeurs, nous attendons de nos dirigeants qu’ils s’attaquent au cœur du problème : pourquoi dans une puissance économique comme la nôtre des personnes se retrouvent-elles abandonnées de tout suivi des grandes collectivités et administrations publiques, trop souvent isolées dans les quartiers prioritaires ?
Plutôt que de faire des coups de com’ à visée électorale, discutons vraiment des moyens d’être plus efficace pour le retour à l’emploi, en favorisant l’utilisation des dispositifs et les collaborations entre travailleurs sociaux : la création d’un fichier national n’a de sens que construit avec les institutions et professionnels du secteur, en dehors de toute polémique."
pour en savoir plus : www.angersmag.info
Marc GOUA a défendu en compagnie de ses collègues socialistes une proposition de loi en faveur des villes et quartiers défavorisés.
Cette proposition de loi complète dresse un cadre rénové et une ambition nouvelle pour la politique de la ville: réforme de la gouvernance, renforcement de la péréquation et de ses moyens et
meilleure répartition de cette dernière en faveur des
villes et quartiers les plus en difficulté, lutte contre les discriminations, nouveau zonage des quartiers et villes en difficulté.
Dans ces villes et quartiers défavorisés, c'est 33% des adultes et 50% des mineurs qui vivent sous le seuil de pauvreté. Les discriminations et la ségrégation dont sont victimes ces habitants
sont intolérables: cette proposition de loi, contrairement au désengagement du gouvernement en la matière, donne les moyens et les fonds nécessaires à la lutte contre ce phénomène d'exclusion.
Car le gouvernement actuel, malgré les dénégations de son Ministre de la Ville Maurice Leroy, abandonne ces quartiers. Le plan Espoirs Banlieues, coquille vide et la baisse de 12% des crédits du
programme Politique de la ville au sein du PLF 2011 en témoignent.
Face à ce manque de considération pour ces villes, ces quartiers et leurs habitants, Marc GOUA a plaidé pour une ambition nouvelle qui garantisse à chacun de nos concitoyens, quel que soit son
lieu d'habitation, l'égalité territoriale et sociale.
Projet de loi constitutionnel relatif à l'équilibre des finances publiques: un projet électoraliste
L'équilibre des finances publiques est un impératif. Depuis toujours, il n'a jamais été le résultat d'une législation particulière mais avant tout d'une volonté politique sincère.
Pour preuve, des règles contraignantes existent: le traité de Maastricht fixe une limite
de déficit public à 3% du PIB et l'encours de la dette à 60% du PIB.
Cette règle a été allègrement transgressée par les gouvernements de droite
successifs. Mais le bilan des années Sarkozy sera plus lourd encore.
Car la crise sert aujourd'hui de justification à une situation découlant de choix politiques sans équivoque. La détérioration rapide des comptes publics est le résultat d'un allègement massif et
organisé de l'imposition des plus fortunés. La Cour des Comptes n'a cessé de rappeler que les 2/3 de l'aggravation de nos déficits sont dus à des causes structurelles, c'est à dire aux politiques
menées par le gouvernement, notamment en matière fiscale. Sans changement de politique, la situation restera la même malgré une nouvelle loi.
A la fin 2010, la dette publique atteignait 1600 milliards d'euros, soit plus de 80% du PIB. Depuis 2002, elle a augmenté de plus de 70%!
Dans ces conditions, l'initiative du gouvernement perd toute crédibilité. Ce projet de loi constitutionnelle est de circonstance. De circonstance électorale!
Un s Un score en progression dans un contexte sombre.
Avec 76% des suffrages exprimés, nous améliorons encore nos résultats, confirmant ainsi ce qui apparaissait clairement entre les lignes dès le 1er tour.
Ce score est le fruit du travail mené depuis près de 10 ans par une équipe, autour de Marc GOUA, privilégiant l’action aux postures politiciennes.
Je salue l’ensemble des candidats à cette élection d’Angers-Trélazé : la teneur des débats et les engagements respectifs ont fait honneur à notre démocratie, malgré le climat ambiant.
Ce climat reste lourd : d'évidence les élus locaux devront faire davantage pour accompagner nos concitoyens, en proximité, et agir à notre niveau contre les crises, économique et sociale.
Ce climat reste lourd : la France a besoin d’être rassemblée, la responsabilité des politiques est de favoriser le Vivre Ensemble, non d’opposer les français les uns contre les autres.
La République et la Démocratie ne sont pas des jouets à fins électorales : les débats portés depuis l’été dernier par l’exécutif et les positions prises la semaine dernière par les responsables du Parti Sarkozyste devront être rapidement clarifiées -nationalement comme localement- afin de ne pas laisser s’ancrer des traces profondes, en 2012 et au-delà. Pour la première fois, des triangulaires sont possibles l'an prochain, en Maine-et-Loire, lors des législatives. Il appartient aux Républicains angevins d’en prendre la mesure pour éviter cette situation insupportable.
Cliquez ici pour lire la lettre de Grégory Blanc pour le second tour des élections cantonales.
Votons le 27 mars pour un canton uni et rassemblé !!
Les images qui nous viennent du Japon sont effrayantes. Cette catastrophe est inédite et dévastatrice: en l'espace de quelques jours, la côte nord-est Japon a dû faire face à plusieurs secousses sismiques, un tsunami et à ce que l'on peut aujourd'hui appeler une catastrophe nucléaire de grande ampleur.
Les premières pensées qui viennent à l'esprit sont pour le Japon et les japonais, qui font face avec une grande dignité au plus grand désastre qu'ils aient rencontré depuis la seconde guerre mondiale. La France doit faire preuve d'une solidarité sans faille à leur égard.
Les évènements qui touchent les centrales nucléaires japonaises doivent également nous alerter sur la situation hexagonale. Avec 58 centrales et 78% de l'électricité produite d'origine nucléaire, la France est un pays à part. Néanmoins, s'appuyer sur le malheur d'un peuple pour introduire des débats polémiques sur cette question n'est pas sérieux, voir immoral.
Mais le temps du débat devra nécessairement intervenir.
Nous n'allons pas remettre en cause 60 ans d'histoire nucléaire française en un jour. Ce choix, issu de la seconde Guerre Mondiale, avait pour but d'assurer l'indépendance de la France en matière énergétique.
Néanmoins, certains principes peuvent être tirés de cette crise:
Le groupe socialiste de l'Assemblée Nationale à demander au gouvernement un audit sur la sécurité de chaque centrale ainsi que sur leur éventuelle prolongation. Par ailleurs, la transparence en matière nucléaire doit être totale. Cela n'a pas toujours été le cas et la création de l'Agence de Sûreté Nucléaire est en ce sens une initiative positive. Son indépendance doit être préservée et renforcée. L'exploitation de l'énergie nucléaire ne peut être confiée à des entreprises privées. Le gouvernement a concédé une entorse à ce principe en autorisant la construction d'un nouveau réacteur ATMEA à GDF-SUEZ. Ce n'est pas acceptable.
Enfin, il nous faut rééquilibrer notre bouquet énergétique en favorisant les énergies renouvelables. Mais ce rééquilibrage nécessitera des efforts considérables, notamment financiers. A nous de les assumer, comme nous avons su assumer les efforts en faveur du développement de l'industrie nucléaire.
Communiqué de Marc Goua Député Maire de Trélazé