Les socialistes du canton de Trélazé, PS 49, vous souhaitent la bienvenue sur leur blog. A travers cet
outil de communication, nous souhaitons vous permettre de nous interpeller et de vous informer sur notre actualité comme sur celle de notre terre ardoisière. Ensemble, pour le progrès
social !
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Sébastien Boussion
204, rue Ferdinand Vest
49800 Trélazé
:
Animée par Sébastien Boussion, la section poursuit une action ancrée sur le territoire, à l'écoute, et dans la rassemblement. Et soutient l'action de Marc Goua et de Grégory Blanc
Marc GOUA et François PUPPONI sont intervenus ce matin en séance plénière à l'occasion du débat sur la seconde partie du projet de loi de finances pour 2010. Ils se félicitent de
l'adoption, avec l'aide des membres du groupe socialiste et le soutien de certains membres de la majorité, d'un amendement modifiant la répartition de la DSU. Leur amendement avait pour
objectif de réserver l'augmentation de la DSU aux communes les plus en difficultés, c'est à dire les 150 premières. Mais pour des raisons inqualifiables, sinon idéologiques, le gouvernement ainsi
que le rapporteur spécial se sont opposés à cet amendement, mettant ainsi en cause un principe qui avait été gagné de haute lutte avec la bienveillance du ministre de l'époque, Jean-Louis Borloo.
En effet, il paraît incompréhensible qu'en cette période de crise, où certaines communes se retrouvent dans des situations budgétaires préoccupantes, la solidarité urbaine ne soit pas dirigée en
priorité vers les collectivités les plus pauvres, celles qui comptent de nombreux logements sociaux et allocataires de l'APL et dont les charges sont les plus importantes. Qu'une ville comme
Sarcelles bénéficie davantage de l'effort de solidarité qu'Aix-en-Provence est légitime, sauf pour le gouvernement qui semble totalement méconnaître les réalités concrètes des villes de banlieues
qui sont les principales concernées. Un compromis a été trouvé entre parlementaires de l'opposition et de la majorité contre l'avis du gouvernement. Grâce à l'adoption de cet amendement,
l'augmentation de la DSU sera réservée au 250 communes les plus en difficultés.
Marc GOUA et François PUPPONI se félicite de ce vote qui permettra aux communes en question de faire face aux terribles difficultés qui les attendent pour l'année 2010.
La Commission des affaires économiques du Sénat vient d’adopter le texte prévoyant le changement de statut de La Poste. Quelques amendements présentés par le rapporteur UMP ont été adoptés contre
l’avis du gouvernement pour faire préciser que le capital de l’établissement sera détenu a 100% par l’état et des personnes de droit public. C’est dire la confusion qui règne dans la majorité et
l’inquiétude de ses élus face au projet gouvernemental. Il a fallu un autre amendement de la majorité pour garantir le financement de la présence territoriale.
Incertitudes, inexactitudes, mensonges : tout dans ce projet marque l’insincérité du projet du gouvernement. La campagne menée, à grands frais, par le Premier ministre qui a écrit aux Maires
pour les convaincre de soutenir ce projet, la convocation des cadres dirigeants pour porter la bonne parole traduit cette fébrilité.
Autre scandale : non seulement il va falloir privatiser La Poste, mais en plus il faudrait subventionner les opérateurs privés qui veulent s’imposer sur le marché. Le culot ne manque aux
concurrents potentiels qui ont par la voix de la FAPA (fédération des acteurs postaux alternatifs) prétendu que La Poste bénéficie d’une position indue à cause de son « de savoir
faire » et « de la valeur de sa marque ». Les Français vont devoir payer pour la privatisation de La Poste et payer pour que ses concurrents s’imposent sur le marché ! De qui
se moque-t-on !
Le Parti socialiste demande le retrait pur et simple de ce projet qui détruira un fleuron du service public à la française. La Poste doit continuer à se moderniser, à offrir un service de qualité
à ses usagers, cela est possible et nécessaire, mais il n’y a aucunement besoin de ce projet néfaste pour l’établissement public.
2 ans que notre jeune Conseiller général a été élu. Même si on le voit régulièrement à nos côtés, le
voilà qui conformément à ses engagements nous invitent pour une soirée de compte-rendu de mandat afin de nous informer des enjeux cantonaux, de l'actualité du Conseil Général, et prendre le temps
de l'échange avec lui.
JEUDI 22 OCTOBRE - 20h30 salle Pierre Tchernia à Andard (face à la mairie)
La proposition de Jean-François Copé et du gouvernement de fiscaliser, c’est-à-dire d’imposer comme un revenu normal, les indemnités des accidentés du travail est absolument scandaleuse.
Pour récupérer 150 millions d’euros pour le budget de l’Etat, les salariés victimes d’accidents du travail vont voir leur indemnité encore réduite, alors qu’elle est déjà égale à 80% de leur
salaire. Dans le même temps, à cause de la réforme de l’impôt sur le revenu, du bouclier fiscal et de la baisse de l’impôt de solidarité sur la fortune, les plus riches ont vu leurs impôts
réduits depuis 2002 de plus de… 20 milliards d’euros. Encore une fois, le gouvernement est pris en flagrant délit d’injustice fiscale.
Cette mesure est d’autant plus aberrante que les conditions de travail se dégradent dans notre pays. Le gouvernement croit-il qu’il diminuera le nombre d’accidents au travail en taxant les
accidentés ? Cela n’a aucun sens.
Il ferait mieux d’agir en faveur des accidentés du travail plutôt que de s’attaquer aux victimes et aux salariés fragilisés. Il est urgent aujourd’hui de renforcer les moyens de prévention des
accidents du travail, de mieux associer les syndicats aux décisions dans l’entreprise et sur les lieux de travail. Il convient aussi de sanctionner les employeurs qui sont les premiers
responsables de la dégradation de cette situation.
Le Parti socialiste demande à la majorité et au gouvernement de renoncer à cette mesure particulièrement inique.
Le changement de statut de « La Poste » d’établissement public en société anonyme ouvre la voie à sa privatisation et fait peser de lourdes menaces sur le devenir de ce service public.
D’ores et déjà, 6 100 bureaux de poste sur 17 000 ont été transformés en « partenariats » et plusieurs milliers d’emplois ont été supprimés depuis 2002, au détriment de la qualité d’accueil des
usagers, du service de distribution de courrier et des conditions de travail des salariés. Ainsi, pour la première fois, il y a quelques mois, une partie du territoire n’a pas été couvert durant
plusieurs jours, faute d’organisation efficiente des remplacements. Dans ce courrier en attente de distribution, certains habitants attendaient des lettres pour entretien d’embauche !
Nicolas Sarkozy invoque la double contrainte européenne et financière pour justifier son projet. Il prétend que l’Europe impose un changement de statut au regard de la fin du monopole sur la
distribution du courrier de moins de 20 grammes. Cet argument est faux. En aucun cas l’Union Européenne n’impose de modifier le statut de l’opérateur et encore moins sa privatisation. D’un
point de vue financier, La Poste dispose d’autres moyens que la privatisation pour faire face à ses besoins de financement.
Les élus socialistes du canton de Trélazé ne peuvent accepter cette attaque contre un service public de proximité nécessaire à la cohésion sociale et à l’aménagement du territoire. C’est à
l’horizon un nouveau retrait des services publics de certains lieux, et parallèlement, à terme, leur concentration dans les seules villes-centres.
Pour nous, le service public postal doit être maintenu, mais aussi modernisé et rénové. Il doit concilier efficacité, principes d’égalité et d’universalité. C’est à l’Etat, c’est-à-dire
l’appareil au service de la Collectivité Nationale, de l’assumer.
Les élus du canton de Trélazé Andard, Brain sur l’Authion, Trélazé, Sarrigné
Dans la même veine que le débat su la loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires qui s'est tenu en mars dernier, un débat citoyen aura lieu le
vendredi 11 septembre à 20h
au siège de la fédération socialiste (rue de la croix pelette à Angers)
Claude-Marie VADROT, grand reporter et journaliste à POLITIS, auteur du livre "La grande surveillance" abordera les dangers du fichage en présence de Marie-Pierre de la Gontrie, secretaire
nationale en charge des libertés publiques et de la justice du PS. Elle est la co-auteur de l'ouvrage "La France en libertés surveillées - La République en Danger"
Avec les suppressions massives de postes, ce sont 13500 enseignants et personnels qui ne seront plus devant les élèves cette année ! Le gouvernement prévoit déjà d’en supprimer 16000 de plus
en 2010… Les conséquences sont désastreuses : les fermetures de classes sont nombreuses ; les remplacements ne sont pas tous assurés ; il manque des infirmiers et des conseillers
d’orientation ; les actes d’incivilités sont en nette hausse ; la diminution du nombre d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) ne permet pas l‘accueil dans de bonnes conditions de
nombreux élèves handicapés. Quant à la diminution des moyens dans les écoles maternelles, elle entraînera une très forte baisse de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans.
À cette politique budgétaire à courte vue s’ajoutent de nombreuses « réformes » régressives. La suppression progressive de la carte scolaire créera inévitablement un système éducatif à
deux vitesses et renforcera les inégalités entre établissements. Les réformes de la formation des enseignants remettent en cause la qualité de cette formation. Les nouveaux programmes et la
semaine de 4 jours à l’école primaire imposent aux jeunes élèves les journées les plus lourdes et les plus longues d’Europe. La réforme du bac professionnel se traduira par un étranglement des
filières professionnelles, pourtant outils essentiels de promotion sociale pour de nombreux élèves en difficulté.
Le Parti socialiste condamne fermement la politique éducative du gouvernement qui plonge l’école dans une crise sans précédent et s’attaque aux fondements mêmes du service public d’éducation.
Le Parti socialiste propose une autre politique pour l’école. A l’heure d’une crise économique et sociale majeure, nous devons investir dans l’avenir de notre pays et de nos enfants en accordant
une priorité absolue à l’éducation. Nous proposons :
• Un moratoire immédiat sur les suppressions de postes et une programmation pluriannuelle des recrutements de personnels.
• Une revalorisation des métiers de l’éducation et une rénovation de la formation des enseignants.
• Un plan de lutte contre les inégalités scolaires : renforcer les ZEP, diminuer le nombre d’élèves par classe, promouvoir les expériences innovantes, soutenir les familles en difficultés et
assurer la mixité sociale.
• Un vaste chantier d’amélioration des méthodes pédagogiques pour la réussite de tous, à tous les niveaux scolaires et avec l’ensemble des acteurs concernés, dans le cadre de la mise en place des
services publics personnalisés.
La droite n’aime pas l’école et ne l’a jamais aimée. Sa politique sacrifie l’avenir de notre pays en rognant sur l’éducation de nos enfants. Le Parti socialiste sera fortement mobilisé pour
dénoncer cette politique et proposer des choix alternatifs, porteurs d’avenir et d’espoir pour la France et ses nouvelles générations.